Les femmes seraient, selon une statistique digne de foi, la première cause de mortalité chez l’homme. Blague à part (quoique …), j’écris pour célébrer la femme, puisque quelqu’un ou quelque chose me pousse à le faire.
Je n’ai de cesse de penser que les femmes, naguère, étaient ces parfaites maîtresses de maison qui accueillaient leurs maris avec tout l’amour que l’on sait. De nos jours, force est de constater que la donne est ô combien différente. De mouvements en manifestations, d’événements en combats, de par les siècles et les cultures, ces aphrodites aux yeux troublants surent se départir de l’image nauséabonde qu’on leur prête.
Elles sont chefs d’entreprises, maîtresses d’écoles, top models, présidentes de la républiques ( si si si !), journalistes, avocates, et beaucoup d’autres métiers qui déclenchent des « waw » chez ces machos estomaqués de savoir que le « deuxième sexe » peut arriver à de tels progrès.
Portons tous les remerciements qu’on leur doit, car une femme c’est aussi (et surtout) une mère. Gardienne et scribe spirituelle, incontestable chef de famille, elles ont portées en elle le germe d’une vie, avec tout ce que cela implique.
Après l’accouchement, la pédagogie, l’éducation. En effet, elles n’ont certes pas attendu Rousseau pour savoir que l’homme était bon si on l’éduquait correctement. Pour les plus farouches d’entre nous, elles ont eu du fil à retordre.
Ce jour, le jour de la femme, devrait être un jour que nous célébrerions tous les jours. On a tort de leur consacrer uniquement une journée représentative, les discriminant un peu plus.
Voilà les filles, je vous fais des gros bisous bisous


Nous avons eu la chance de rencontrer le graffeur qui se cache derrière le pseudonyme « Karton ». Ses tags représentant un carton ouvert fleurissent sur de nombreux murs, rideaux métalliques, vieux immeubles et friches industrielles strasbourgeois.
Un film sur Gainsbourg ? Evin en voila une idée fumante !



